Etudier les fonctions cognitives qui caractérisent l’intelligence humaine et animale


Accueil > Cognition et contexte social > - Michèle Carlier - Professeur émérite

Accueil

publié le , mis à jour le


 
 

Michèle CARLIER

Membre de l’Équipe Cognition et Contexte social

Professeure Emérite de Psychologie

Membre honoraire de l’Institut Universitaire de France
michele.carlier@univ-amu.fr

 

Adresse Professionnelle :
Laboratoire de Psychologie Cognitive (LPC)
Université d’Aix-Marseille et CNRS UMR 7290, Bat. 9, Case D,
3, place Victor Hugo
13331 MARSEILLE Cedex 3


Tél : 04 13 55 09 74

Fax : 04 13 55 09 98

Thématique :

La recherche des liens entre gènes et comportements est le fil directeur de mes travaux, après un bref passage dans le domaine de la créativité. Chez la souris, espèce tout particulièrement intéressante pour les généticiens du comportement, j’ai étudié les conduites de soins des femelles, le développement sensoriel et moteur, l’agression inter males, la latéralité et à la cognition. J’ai mis en évidence des interactions entre les gènes et les environnements (maternels prénatal et postnatal, ou physique : congélation des embryons) et des interactions entre gènes (génomes nucléaire et mitochondrial). Dans notre espèce, je me suis centrée sur la mise en évidence d’effets à court et à long termes d’une variable de l’environnement utérin chez les jumeaux monozygotes (le type de placenta). La mise en évidence de phénotypes comportementaux différents dans le domaine de la cognition et de la latéralité chez des personnes porteuses d’une anomalie génétique (Trisomie 21, syndromes de Williams et de Di George) a retenu mon attention ces dernières années. Pour ce faire il a fallu que j’étudie le développement « normal » de la latéralité dans de larges cohortes d’enfants et d’adultes. Actuellement je me centre sur de nouvelles variables d’environnement en étudiant d’une part, les effets du contexte social sur les différences intra paires de jumeaux monozygotes et dizygotes et, d’autre part, l’effet du stéréotype négatif chez les personnes porteuses d’une maladie génétique aisément reconnaissable comme la trisomie 21.

Voir également les perspectives ici

Mots clés :

interactions génotype environnement, interactions entre gènes ; latéralité ; maladies génétiques ; déficience intellectuelle ; jumeaux, modèle souris.